Consécutivement à la crise de la métallurgie ardennaise et à l'arrivée de jeunes sabotiers français fuyant la conscription napoléonienne, Porcheresse devint au début du XXe s. un village de sabotiers. En Luxembourg, 4.600 m³ de hêtre, étaient transformés en sabots chaque année, dont 400 pour le seul village de Porcheresse (3ème producteur).
Son musée présente les différentes étapes de la fabrication du sabot.

A voir également :
- Maisons du Comité (1915);
- La Machine à eau (pompe hydraulique du XIXe siècle);
- Passerelle sur l'Almache.